Archives de Catégorie: BD adultes

Culottées, Pénélope Bagieu

J’ai beaucoup de chance, une partie de mon travail consiste à acheter, lire et valoriser les BD (ainsi que les polars, sans oublier de tester des jeux de société et depuis peu, des applications et des jeux vidéos…). Oui, je sais c’est indécent…mais je le vis plutôt bien !

Donc aujourd’hui je partage avec vous quelques pépites découvertes au cours d’un après-midi catalogage de mes commandes BD.

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Culottées 1 Pénélope Bagieu Gallimard, 2016

Je commence par Culottées de Pénélope Bagieu.

Cette BD compile une partie des portraits de femmes que l’auteur publiait tous les lundis sur le blog Culottées hébergé par le monde.

Vous l’aurez compris la particularité de ces femmes, c’est de ne faire que ce qu’elles veulent et c’est savoureux ! On est plongé avec fascination dans l’histoire de la femme à barbe, de l’impératrice Wu Zetian, de la sirène d’Hollywood Annette Kellerman, de la première gynécologue Agnodice, de la grande Joséphine Baker… Bref, une quinzaine de portraits de femmes connues ou non mais avec toutes avec un tempérament de feu. Elle ont bouleversé l’histoire et ont lutté, chacune à leurs manières pour imposer leurs idées et vivre leur vie comme elles l’entendaient. Qu’est-ce que ça fait du bien de découvrir leur histoire ! surtout quand elle est racontée avec beaucoup d’humour et une pointe d’audace par Pénélope Bagieu !

Après avoir lu cette BD, comme moi vous aurez sûrement envie d’en savoir plus sur ces femmes et ça tombe bien car Catel et Bocquet nous proposent une superbe BD sur Joséphine Baker !

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Joséphine Baker Catel et Bocquet Casterman, 2016

Le travail de Catel Muller et José-Louis Bocquet est remarquable. Ils mettent parfaitement en valeur le charisme de Joséphine Baker et son énergie débordante à travers  ces combats de femme, de résistante, de mère, d’artiste.  Elle a eu une vie incroyable et cette BD lui rend un très bel hommage !

 

 

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Et pour finir un peu d’humour parfois absurde, souvent décalé comme j’aime avec Les week-ends de Ruppert et Mullot. Cette BD reprend les publications que les deux artistes ont réalisé entre 2014 et 2016 pour le supplément « Culture & idées » du journal Le Monde. Ils ont réalisé leurs dessins dans une bande de 360 mm de haut pour 55 mm de large, contrainte non négligeable!

Du coup, ces strips verticaux modifient la lecture habituelle d’une BD et c’est très agréable de se laisser surprendre par ce jeu sur l’espace.

 

 

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Artbook Marvel Comics, 75 ans d’art et de couvertures

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Au cours de mes pérégrinations en librairie, je suis tombée sur une perle, un artbook comme j’en ai rarement vu. Il ne s’agit pas seulement d’un beau livre avec de belles reproductions, il propose de découvrir l’histoire de l’éditeur de comics Marvel et l’évolution du genre comic book à travers un choix de 500 couvertures analysées des années 30 à nos jours.
Paru en mars 2015 à l’occasion des 75 ans de Marvel, ce magnifique ouvrage aux dimensions généreuses (35 x 26 cm) est un véritable bijou qui laisse la part belle aux illustrations en pleine page. Il retrace l’évolution du comic book de l’âge d’or (1938-1956) à l’âge moderne (à partir de 1986) en mettant en valeur les dessinateurs emblématiques du genre : Jack Kirby, John Buscema ou encore John Romita.
Les doubles pages expliquant la naissance d’une couverture, du croquis au crayonné encré, ainsi que les reproductions enrichies d’éléments d’analyse graphique et resituées dans leur contexte historique en font un livre référence extrêmement bien construit et à la portée de tous.

Le plus, deux reproductions prêtes à être encadrées!

 

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Wonderball de Fred Duval, Jean-Pierre Pécau et Colin Wilson

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Wonderball, t1 : Le chasseur
Scénario de Fred Duval et Jean-Pierre Pécau
Dessins de Colin Wilson
Delcourt, 2014

Wonderball est une nouvelle série polar très prometteuse ayant pour cadre le San Fransisco des années 60 à 80. Portée par un inspecteur charismatique, surnommé Wonderball à cause d’une friandise américaine, sorte de kinder surprise qu’il mange à longueur de journée. L’inspecteur Spadaccini « le flic le plus désaxé de la ville » est brillant mais il vaut mieux éviter de le chatouiller, il réagit à l’instinct sans se soucier des règles, ce qui pour un flic peut poser quelques problèmes…
Le tome 1 intitulé Le chasseur s’ouvre sur une scène de meurtre spectaculaire, 9 personnes tuées en 9 secondes en plein jour dans une rue de San Francisco. La rapidité, la précision des tirs ainsi que l’arme utilisée évoquent les méthodes de Lee Harvey Oswald « Ozzie », l’assassin du Président Kennedy. Au fil de son enquête, Spadaccini découvre l’existence des alpha, des tueurs sur-entraînés et « boostés » dotés de capacités quasi hors normes.
Ce 1er tome ne se contente pas de poser l’intrigue ou de présenter les personnages. On entre directement dans le vif du sujet, le scénario est très rythmé, les éléments de la série se mettent en place et s’enchainent rapidement, c’est efficace et bien ficelé. Les dessins de Colin Wilson nous immergent totalement dans une ambiance noire et brutale.
Hâte de connaitre la suite qui sort le 1er avril 2015 !

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Un océan d’amour, Wilfrid Lupano et Grégory Panaccione

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Un océan d’amour, Wilfrid Lupano et Grégory Panaccione

Delcourt, 2014

Mais quelle claque cette BD !

Quand j’ai vu que c’était Wilfrid Lupano au scénario, j’étais pratiquement sûre que ça allait me plaire ! Il faut dire que mes derniers coups de coeur BD sont de lui : Les vieux Fourneaux, La série L’homme qui n’aimait pas les armes à feu, Le singe d’Hartlepool…). Sauf que cette fois, c’est différent. Un océan d’amour est une bande-dessinée sans texte ce qui peut surprendre au départ mais en faite, pas du tout, car l’histoire est narrée et dessinée comme un film d’animation, c’est très vivant et dynamique au point d’avoir le sentiment à la fin de l’album d’avoir lu une histoire, j’ai beaucoup pensé aux Triplettes de Belleville réalisé par Sylvain Chomet pour l’expressivité des visages et des corps notamment.

L’histoire s’ouvre sur une scène quotidienne dans la vie d’un marin breton, Monsieur se lève et écoute la météo avant de prendre la mer pendant que Madame, d’une main de fer, prépare le repas et gère l’intendance. Puis c’est le départ, sauf que ce jour-là rien ne se passe comme prévu. Le petit bateau de pêche se retrouve coincé dans les filets d’un énorme chalutier… Le soir venu au port, Madame attend mais personne n’arrive. N’écoutant qu’elle-même et persuadée que son marin est là quelque part, elle part à sa recherche, s’en suit alors une folle aventure avec moults rebondissements des cuisines d’un ferry en passant par Cuba…

Il faut voir cette imposante bigoudène au caractère bien trempé remuer ciel et terre pour son tout petit marin à lunette ! cette histoire d’amour n’est pas romantique ou tragique comme on peut en voir entre deux personnages jeunes et beaux, on n’est pas dans Titanic. Mais elle est poétique, tendre, drôle, épique avec un couple ancré dans la vie quotidienne et dans ce qu’elle demande d’efforts à chaque instant et c’est un gros coup de coeur.

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Les vieux fourneaux, Wilfrid Lupano et Paul Cauuet

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Les vieux fourneaux, tome 1 : Ceux qui restent

Scénariste : Wilfrid Lupano

Dessinateur : Paul Cauuet

Dargaud, 2014

« Les Vieux Fourneaux raconte les aventures de trois septuagénaires, amis depuis leur plus tendre enfance: Antoine, Emile et
Pierrot. Chacun a suivi sa route, chacun a fait ses choix, chacun a fondé (ou pas) une famille. Séquelles, souvenirs, fragments de
vies (presque) passées. Il reste pourtant à ces trois-là de belles choses à vivre, et une solide amitié chevillée au corps.
Les Vieux Fourneaux, à travers dʼincessants va-et-vient entre les années cinquante et les années 2010, raconte sur un mode
tragi-comique notre époque, ses bouleversements sociaux, politiques et culturels, ses périodes de crise. »

Après le western humoristique L’homme qui n’aimait pas les armes à feu dont le tome 3 vient de sortir et Ma révérence, une très bonne surprise conseillée par Juliette, Wilfrid Lupano m’impressionne encore avec une nouvelle BD intitulée Les vieux fourneaux.

Les vieux fourneaux, c’est Antoine, Mimile et Pierrot, trois vieux amis de longue date qui se revoient à l’occasion de l’enterrement de la belle Lucette, la femme d’Antoine. Juste après une conversation avec le notaire, Antoine prend son fusil et part sans donner aucune explication sous les yeux médusés de ses amis. Pierrot et Mimile apprennent alors qu’il est parti retrouvé son ancien patron, Garan Servier pour lui faire la peau. Ses amis se lancent alors dans une course-poursuite épique, drôle et survoltée en direction de la Toscane.

Que dire ? à part que le scénario est une vraie merveille. On sourit et on rit beaucoup à la lecture de cet album,  il y a des bons mots, des répliques excellentes à la fois cinglantes et touchantes. Le récit est parfaitement maîtrisé sans temps mort alternant passé et présent. Les personnages envoient du lourd pour des vieux, ils ont chacun leur personnalité, leur faille, leur histoire ce qui les rend irrésistiblement attachants. Le trait de Paul Cauuet les humanise et les magnifie, on voit sur leurs visages les joies et les drames de leur existence.

Et puis, une BD avec des héros vieux et drôles mais dont le sujet n’est pas directement la vieillesse, c’est rare, c’est audacieux et c’est un coup de coeur.

La bonne nouvelle, c’est qu’il y a une suite, le tome 2 est prévu pour octobre 🙂

Pour en savoir plus, voici une interview de Wilfrid Lupano et de Paul Cauuet :

 

 

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Légendes de la garde, David Petersen

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Légendes de la Garde est une série de comics écrite et dessinée par David Petersen. Il est parvenu à créer et rendre crédible un monde animal médiéval dont les personnages principaux sont des souris qui luttent pour défendre leur territoire face à toutes sortes de menace : complot, traîtrise, furets imprévisibles….

 

Cet univers très codifié suit les aventures de Lieam, Saxon et Kenzie, tous les trois appartenant à la Garde qui protège le monde des souris depuis des temps immémoriaux.

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Les illustrations des trois tomes parus, Automne 1152, Hiver 1152, La Hache noire sont magnifiques, les décors variés et les planches visuellement très riches avec une mention spéciale pour Hiver 1152 où les scènes se déroulant sous la neige et dans l’ancien repère des furets sont de toute beauté. Dans ce tome à la fois grave et poétique, les relations entre les gardes évoluent, chacun dévoilant sa personnalité. Le lien entre le vieux Celanawe et Lieam, le tout jeune garde est particulièrement intéressant et prend tout son sens lors d’un superbe mais terrible combat.

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La hache noire dernier tome paru fait un bond en arrière. Nous sommes au printemps 1115, Celanawe est alors un tout jeune garde investi d’une mission : retrouver la hache noire, arme mythique qui confère à celui qui la porte la lourde tâche de veiller sur le peuple des souris. Pour remplir sa mission, il est accompagné d’Em, sa cousine. Ensemble, ils affrontent belettes et renards, traversent un océan déchaîné avec un ivrogne pour seul capitaine et rencontrent le roi des furets.

Ce tome est un peu différent des deux premiers puisqu’on s’éloigne du royaume de Lockhaven. On n’en apprend pas davantage sur Lieam, Saxon et Kenzie les trois souris sur lesquelles les intrigues des tomes 1 et 2 reposent mais le monde des furets apparaît plus nuancé, les intrigues et les personnages s’étoffent et gagnent en profondeur.

Encore un tome qui confirme le talent de David Petersen, dommage qu’il faille attendre aussi longtemps entre chaque tome !

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Le renard, Frédéric Brrémaud et Frederico Bertolucci

love le renardDeuxième opus de la série Love lancée par les éditions Ankama, Le renard est une bande-dessinée animalière d’une grande qualité. Après avoir exploré la jungle dans le précédent tome appelé Le tigre, Frédéric Brrémaud et Federico Bertolucci nous entraine sur une île volcanique du grand Nord. On y découvre une faune dense et sauvage : fous de bassans, aigles, baleine, orques, ours…

Puis soudain, le volcan entre en éruption. Des coulées de lave déferlent sur l’île et déclenchent panique et fuite chez les animaux sauf pour le renard qui, défiant tous les dangers, s’approche au plus près du cœur du volcan, rien ne semble l’arrêter…

Les illustrations sont de toute beauté, à chaque instant, on croit entendre les cris des animaux et des oiseaux, leur peur est palpable. La compréhension de cette bande-dessinée sans texte est aisée grâce à une mise en image au découpage précis variant les angles de vue. Chaque tome de cette magnifique série constitue une histoire complète qui peut se lire indépendamment et à tout âge. Un vrai coup de coeur pour moi.

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La tectonique des plaques, Margaux Motin

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La tectonique des plaques, Margaux Motin

Delcourt, 2013

La tectonique des plaques, dernier titre d’une illustratrice, auteur, blogueuse qu’on ne présente plus, Margaux Motin, est un petit bijou.

Pourtant, après avoir lu et moyennement apprécié La théorie de la contorsion, je ne suivais plus vraiment son blog, comme pour Pénelope Bagieu après Cadavre exquis.

Mais cette fois, Margaux Motin s’est surpassée ou alors c’est peut-être la thématique qui me parle davantage ! En tout cas, j’ai retrouvé toute sa verve, son cynisme, ses délires et son humour parfois sensible, parfois brut de décoffrage, parfois de mauvais goût assumé mais toujours drôle.

Dans son troisième livre, elle aborde sa nouvelle vie de trentenaire fraîchement divorcée qui élève seule sa petite fille sur un rythme qui oscille entre belles cuites, soirées entre copines, nouvelles rencontres et des moments plus calmes entre doutes et quelques larmes.

Elle ponctue sa bande dessinée de références musicales de Nirvana à Dirty dancing en passant par Abba et Mariah Carey (bon ,j’avoue qu’on m’en a soufflé quelques unes, puisque j’ai une culture musicale proche du néant!) ce qui crée un ensemble bien plus abouti et plus riche que ces précédents ouvrages.

Enfin, Margaux Motin a surtout un talent incroyable pour croquer des situations qui résonnent forcément en chacune de nous. Son analyse de la vie post-rupture est plus que juste, elle sonne vraie. L’impression de redevenir ado, d’avoir envie de dire fuck, de fuir les contraintes, de se sentir légère même un lendemain de cuite… mais l’air de rien, Margaux insuffle aussi profondeur, sérénité et un soupçon de poésie derrière cette apparente nonchalance et c’est ce qui rend cette bande dessinée si géniale.

Vous avez la trentaine, vous êtes divorcée, séparée ou c’est compliqué… alors cette bande dessinée est tout simplement faite pour vous !

A noter qu’il y a beaucoup d’inédits donc pas d’inquiétudes pour celles et ceux qui suivent le blog.

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Tony Chu, Détective cannibale

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Tony Chu, détective cannibale

tome 1 : Goût décès

 Tony Chu est inspecteur et un bon inspecteur. Il faut dire qu’il a un « don » assez particulier mais ça n’est pas un don très glamour à la « Heroes », pas de téléportation ni de régénération cellulaire ou de télépathie, non, rien de tout cela. Tony Chu est un cibopathe, c’est à dire qu’il est capable de connaitre l’origine, l’histoire et les émotions de tout ce qu’il mange. Pratique, me direz vous et bien pas vraiment, voyez un peu ce que ça donne :

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Tony Chu est donc un détective cibopathe ce qui signifie que pour résoudre ses enquêtes, il est souvent contraint à goûter des cadavres, qu’ils soient victimes ou meurtriers et même certains indices comme un bout de doigt ou un vieux chien crevé conservé sous scellé… mais point de cannibalisme malgré le titre, Tony Chu mange des êtres vivants par devoir et non par goût.

C’est ce don qui lui a permis d’être recruté en tant qu’agent de la division des crimes spéciaux au département de la RAS (répression des aliments et stupéfiants) au sein de l’agence internationale de maintien de l’ordre, rien que ça !

Cette division a pour but d’élucider les meurtres liés au trafic de volaille. Et oui, l’épidemie de grippe aviaire a fait des millions de victimes et a eu pour conséquence l’interdiction de consommer du poulet et comme toute interdiction, ça a permis le développement d’un marché parallèle contre lequel Tony Chu, son ignoble collègue Mike Applebee (qui se fait un malin plaisir de lui donner à manger…) et l’agent Mason Savoy doivent lutter.

Ce comics a reçu l’Eisner award de la meilleure nouvelle série et on comprend pourquoi, c’est original, barré, gore, parfois trash, souvent très drôle. Les illustrations de Rob Guillory évoquent l’univers du cartoon, les personnages ont de sacrées gueules et l’intrigue est pleine de rebondissements complètement inattendus, bref, on ne s’ennuie pas une seconde.

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Toi, mon chat de Kwon Yoonjoo

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Toi, mon chat de Kwon Yoonjoo

Zulma, 2006

Kwon Yoonjoo est photographe et graphiste d’origine coréenne. Elle s’est fait connaitre grâce au journal de Snowcat, un site où elle publie régulièrement les aventures de son chat.

J’ai découvert ses livres : Toi, mon chat et Mon chat, la vie et moi, par hasard en librairie et j’ai tout de suite accroché à cet univers, ce mélange de photographies, dessins et aquarelles.

Dans Toi, mon chat, elle raconte l’existence de son chat entre mariage et enfant avec humour et tendresse et pose un regard bienveillant sur son félin. Ses dessins décrivent toutes sortes de situations et de particularités, bien connues des propriétaires de chats : leur façon de toujours vouloir boire l’eau au robinet, leur regard plus qu’insistant quand c’est l’heure de la pâté, ou leur volonté de garder un air digne alors qu’ils ont la goutte au museau ! Elle accorde également une large place aux superbes photographies qui témoignent de la dévotion totale qu’elle porte à son animal.

J’adore les chats donc forcément ce livre m’a plu et j’ai trouvé le concept intéressant mais il y a un petit bémol. J’avoue que je m’attendais quand même à davantage de dessins et d’humour, disons que je trouve que l’ensemble est assez léger surtout pour la modique somme de 25 euros…

Notons tout de même que cet ouvrage a reçu le prix 30 millions d’amis !

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©tribulationsdunebib

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